Aperçu gratuit, approfondissement payé à l'unité neuve, briques déjà connues reprises sans frais, briques en échec non facturées, et rien qui touche au quota de votre abonnement. La règle complète, y compris les cas qui vous font payer moins.
Dernière mise à jour :
Vous ne payez qu'après avoir vu. L'aperçu de votre workflow est gratuit et vous montre déjà ce qui circule. L'approfondissement est un second geste, que vous décidez une fois l'aperçu sous les yeux — et il se facture à l'unité réellement produite, jamais au forfait.
Les montants sont sur la page des tarifs. Ils n'existent qu'à cet endroit : recopier un prix dans une page de documentation, c'est se garantir qu'un jour l'un des deux mentira.
Ce n'est pas « un workflow », ni « un service ». C'est l'unité d'audit.
Un service que nous auditons pour la première fois peut produire deux unités :
| Unité | Ce qu'elle établit |
|---|---|
| documentaire | ce que le service dit de lui-même : politique de confidentialité, conditions, sous-traitants, engagements de localisation |
| technique | ce que le service fait : où répondent ses points d'entrée, quelles juridictions sont réellement traversées |
Les deux sont nécessaires, et elles ne disent pas la même chose. Un service peut promettre un hébergement européen dans ses conditions et répondre depuis ailleurs — l'écart entre les deux est précisément ce que vous nous payez pour voir.
L'écran vous montre la liste des unités qui vont être facturées, avec leur service et leur type, avant que vous confirmiez. Un client qui voit « 3 unités » doit pouvoir lire lesquelles, et pourquoi.
Vos audits alimentent votre bibliothèque privée. Si un second workflow appelle un service déjà audité pour vous, il est repris sans frais. L'écran vous montre aussi cette liste — la preuve qu'on ne vous refacture pas ce que vous avez déjà payé.
Conséquence : plus vous auditez, moins chaque nouvel audit coûte.
Un service peut bloquer notre collecte, ne pas répondre, ou n'exposer aucun document exploitable. Dans ce cas, rien ne vous est compté pour cette unité. Vous ne payez pas un résultat qu'on n'a pas produit.
Si trois briques sur quatre aboutissent, l'analyse se termine : vous obtenez le score de ce qui a abouti, vous payez ce qui a abouti, et vous récupérez vos rapports.
C'est une correction que nous avons dû faire : auparavant, une seule brique en échec laissait l'analyse ni payable ni clôturable — une impasse où le client ne pouvait ni avancer, ni récupérer son argent, ni lancer une nouvelle analyse. Nous le mentionnons parce qu'un défaut corrigé en silence est un défaut qu'on peut refaire.
L'approfondissement d'un workflow est une dépense à part. Il ne consomme aucun des audits inclus dans votre plan — et il est accessible sans abonnement.
Vous pouvez pré-payer un montant plafond avant de lancer l'analyse. Dans ce cas, c'est le coût réel qui est facturé, jamais l'estimation : le prépaiement est un plafond, pas un forfait. Le surplus vous est rendu automatiquement.
Si ce remboursement échoue pour une raison technique, la dette est conservée et rejouée jusqu'à ce qu'elle soit soldée — et une même somme n'est jamais rendue deux fois. Nous ne clôturons pas sur « l'ordre est parti » : nous relisons chez notre prestataire de paiement que l'argent est bien revenu.
Chaque analyse payée donne lieu à une facture (franchise de TVA en base, art. 293 B du CGI), archivée dans votre Espace Client et envoyée par e-mail avec la pièce en pièce jointe.
Elle reste disponible même après la fin de votre abonnement : une facture appartient à qui l'a payée, pas à qui est encore client.