Dernière mise à jour :
Héberger un serveur en Europe ne suffit pas à le rendre souverain. Le CLOUD Act américain et les règles d'export-control (EAR / FDPR) s'appliquent à la maison-mère d'un fournisseur, indépendamment de la localisation du serveur. Sans maîtrise de toute la chaîne — modèle, puces, cloud, OS, clés — on ne dispose au mieux que d'un « droit d'usage révocable ».
C'est pourquoi nous bannissons les claims binaires :
À leur place, nous cartographions l'exposition juridictionnelle couche par couche, avec la juridiction effective de chacune.
Nous assumons publiquement ce qui n'est pas résoluble à notre échelle : la couche puces (Nvidia, US, FDPR) reste exposée. Le dire est plus crédible que le cacher.
La Suisse est hors UE. Nous ne disons donc jamais qu'Infomaniak est « 100 % souveraine européenne ». La formulation exacte :
Hébergement suisse — hors UE, mais sous adéquation RGPD et hors CLOUD Act US.
C'est précisément parce qu'elle est hors juridiction américaine qu'Infomaniak est un bon choix de souveraineté, à condition de le formuler ainsi.
Notre souveraineté s'améliore par couche, par étapes :
Le scanner POSITRONIA, lui, est Local-First dès le départ : votre code ne sort jamais de votre machine. Voir Local-First expliqué.
Nous appliquons le même principe au temps : nous ne vendons jamais sur une date butoir réglementaire présentée comme acquise. Le calendrier de l'AI Act est en cours d'ajustement par le législateur européen ; son fond ne change pas. Notre formule :
L'AI Act structure durablement le marché européen. Son calendrier s'ajuste, son fond non. Le report n'est pas une amnistie, c'est une fenêtre — cartographiez maintenant.
Toute date précise est re-vérifiée sur la source officielle EUR-Lex avant publication.